Une femme a tué son enfant puis s’est donné la mort dans la soirée du vendredi, 12 octobre 2018 au quartier Cimenterie dans la préfecture de Dubréka. Elle a jeté l’enfant de trois ans avant de le rejoindre dans le puits. Cette dame était une malade mentale, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Fatoumata Djouldé Diallo, originaire de Sinta, une sous-préfecture de Télimélé, tue son enfant et se donne la mort. Le drame s’est produit dans la soirée d’hier vendredi, 12 octobre 2018, au quartier cimenterie, commune urbaine de Dubreka a appris Guineematin.com, à travers un de ses reporters.

Fatoumata Djouldé Bah, 26 ans, mariée et mère de trois (3) enfants, et son fils Thierno Sidi Bah, 3 ans, sont les deux victimes. La dame est sortie de son domicile conjugale situé dans le quartier Dar es-Salam avec trois enfants. Elle est allée jusqu’à la Cimenterie où elle a mis un terme à sa vie et à celle de l’un de ses enfants dans un puits. Selon ses parents et proches, Fatoumata Djouldé Bah avait une démence depuis près de deux ans. Elle a suivi un traitement à l’indigénat et semblait avoir recouvré sa santé. Mais seulement, « hier, vers 15 heures, elle a quitté le domicile conjugal, en compagnie de ses enfants.

Pour les autres membres de la famille, elle partait rendre visite à ses parents, qui sont actuellement à Kagbèlein ; car, nous nous étions au travail. Donc, arrivée à la T8 dans le quartier Cimenterie, elle est allée à la mosquée pour prier. Selon les témoins, c’est donc après s’être acquittée de son devoir religieux qu’elle est allée jeter son fils de trois ans d’abord (Thierno Sidi Bah), avant de plonger avec l’enfant de moins d’un an qu’elle avait au dos dans le puits. Le bébé a pu être sauvé par les voisins, mais malheureusement, ma sœur et l’enfant de trois (3) ans sont décédés », témoigne Alpha Oumar Bah, frère aîné de la victime.

Poursuivant, Alpha Oumar Bah a précisé qu’au moment où la famille arrivait sur les lieux du drame, les corps avaient été déjà remontés par les autorités locales et les agents de sécurité. « Donc, quand nous sommes arrivés, on nous a donnés des explications sur les circonstance de la mort de ma sœur et de son enfant. Après, les corps nous ont été restitués. Ce samedi, ils ont été inhumés au cimetière de Dar es-Salam », a-t-il ajouté, très triste.

De son côté, Hadja Mariama Bah, mère de la défunte, a déploré ce qui s’est passé, avant de raconter sa dernière conversation avec sa fille. « J’ai appelé ma fille aux environs de 10 heures hier vendredi pour lui dire d’aller me chercher un colis à Madina. Elle est allée avec son frère. A son retour à la maison, j’ai appris qu’elle a pris des habits et a dit à ses enfants de l’accompagner. Une de ses sœurs m’a appelé en pleurant. Elle m’a dit : maman, ma sœur est sortie, je ne sais pas où elle s’est va, mais elle est un peu bizarre aujourd’hui ».

C’est en ce moment que je lui ai dit de lui donner le téléphone, mais ma fille a refusé de prendre l’appel et est partie avec les enfants. (…). Malheureusement, ma fille est allée tuer son enfant et se donner la mort. Pour un début, je n’en croyais pas, mais c’est quand je me suis rendu sur les lieux en compagnie de mon époux que j’ai compris que c’est bien elle », a-t-elle expliqué.

Source : guineematin

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