L’artiste chanteur mais aussi entrepreneur, a choisi  d’évoluer en solo, dans le cadre de son projet d’un nouvel album. Antoine Flingo, autre fois, artiste au sein du label Benedi records, décide à faire son chemin seul. Pour lui, Benedi records n’était pas une mauvaise  structure, mais ayant assez d’années dans ce label, l’heure est à l’autoproduction.

L’auteur compositeur de la chanson “cousine», est désormais producteur avec son propre label CBI PROD, caméléon business international prod qu’il débutera avec la production de son nouvel album.

« J’ai décidé de me prendre en charge, ce n’est pas parce que la structure Benedi records ne communiquait pas bien sur moi que j’ai décidé de quitter que cela soit clair, c’est juste parce que  à un moment donné de notre vie il faut viser plus haut », a expliqué l’artiste.

Antoine Flingo poursuit plus loin : « Qu’un enfant naît dans les mains de ses parents mais à un certain âge il apprend à marcher et arrive finalement à faire tout seul », a-t-il narré, avec un nerf  détendu. Plus qu’un artiste, Antoine Flingo est aussi un entrepreneur hors pair.

S’agissant du fric dans la musique, l’artiste témoigne qu’il n’y a pas grand-chose dans le monde du show-biz guinéen. Il a affirmé par ailleurs, qu’il gagne dans le business du  transport et celui de vente des boissons alcoolisées. Pour lui, les artistes musiciens vont prospérer le jour où les médias audiovisuels doivent commencer à payer les droits d’auteurs, aux artistes.

Interrogé sur le lien qui existe entre lui et le bureau guinéen des droits d’auteurs, BGDA  Antoine Flingo répond, avec un ton sérieux : ‘’Ce que le BGDA donne ne suffit même pas pour payer le prix du carburant, cela peut s’expliquer par le fait que les télés et radios ne s’acquittent pas de leur devoir de droits d’auteurs. À part la RTG aucune télé ne le fait en ma connaissance’’, a dit le chanteur.

Aïcha Nourou Bah

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